jeudi 3 décembre 2009

Conseil municipal du 27 novembre 2009

Annonce du maire : travaux sur la ligne SNCF
Les travaux d’aménagement dans le tunnel de Montroc coûteront 17 à 18 millions d’euros. 91% du financement seraient assurés.
Les travaux de modernisation de la ligne dans son ensemble s’élèveront, eux, à 35 millions, dont 29 seraient acquis.
Le maire espère que le cadencement à 30 minutes entre Les Houches et Vallorcine sera en place fin 2012. « Cà avance rapidement » affirme-t-il. « Mais il manque encore quelques millions d’euros » précise-t-il...

Suppression de la taxe professionnelle
La municipalité estime qu’il manquera environ 500 000 euros au budget en 2010, la compensation par l’Etat ne comblant que partiellement la perte de recettes de la taxe. Aussi, la préparation des budgets 2010 des différentes commissions anticipe-t-elle déjà ce manque à gagner en réduisant les programmes de 5 à 10% ! L’année s’annonce austère pour les chamoniards.

Electricité et Gaz de France viennent présenter leur rapport pour l’année 2008
Nous relevons quelques chiffres qui intéresseront les chamoniards :
- 90% des lignes électriques basse tension sont en souterrain, ce qui est un excellent résultat au plan départemental et national.
- Le temps de coupure moyen par client en 2008 a été de 104 minutes.
- Seuls 641 clients sur 10 000 habitants sont branchés au gaz de ville!
- La taxe carbone en 2010 augmentera les factures de gaz de 6 à 7%...

Domaine de ski des Chosalets : la commune doit aider le concessionnaire C’est une habitude pour la commune de subventionner les petites remontées dites de « fond de vallée » : on va acheter aux Chosalets une dameuse (d’occasion) et une moto-neige pour un coût de 62 000 euros.

« Cà baigne pour tous » et « Montagne pour tous »

L’entrée à l’année à la piscine pour les enfants de Chamonix, de même que l’accès aux pistes de fond leur coûtera 25 euros pour les deux activités.
Pour le ski de descente, le forfait remontées mécaniques leur sera facturé 75 euros.

Un pas de tir de biathlon aux Bois
Dans le cadre de son projet nordique, la commune a décidé d’aménager l’ancienne zone artisanale du désert blanc en pas de tir de 12 cibles. Le projet a été voté malgré l’opposition de quelques habitants des Bois inquiets des nuisances sonores. L’aménagement du site et les protections phoniques mises en place devraient les rassurer. Ce pas de tir devrait être utilisé essentiellement pour les entrainements et il n’y aura que des compétitions régionales , voire nationales pour les petites catégories.
Notre liste a voté pour cette première tranche du projet nordique, sans se prononcer sur les deux tranches suivantes qui prévoient de la neige de culture et un éclairage sur les pistes de fond du Bois du Bouchet.
Avez-vous vu l’extension du paravalanche de Taconnaz ?
Considérable !
Les travaux en cours sont pharaoniques, la digue latérale a été déplacée de 100m à l’Est, coupant le tracé de la piste de ski, et de la piste VTT tracée à grand prix à l’été ... 2009 ! Où l’on voit la bonne coordination des travaux menés par la mairie de Chamonix...
Le PLU doit être révisé pour tenir compte de l’emprise du nouvel ouvrage.

La future extension de l’école des Bossons justifie une déclaration d’utilité publique sur les terrains dont a besoin la commune.
Notre collègue Claire Thiolière demande par anticipation que soit préservée la belle remise située sur cette parcelle. Elle constitue en effet un témoignage de la vie agricole passée, elle fait partie de notre patrimoine bâti et s’intègre dans le paysage caractéristique des Bossons.
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mercredi 11 novembre 2009

Chamonix est-elle prête à lutter contre le réchauffement climatique ?

Chamonix est-elle prête à lutter contre le réchauffement climatique ?
A Copenhague ce mois de décembre, les états industrialisés vont tenter de s'engager à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre de 25 à 4O% d'ici 202O par rapport à 1990. Or depuis 1990 la plupart, dont la France, ont notablement augmenté leurs émissions ! Il leur restera seulement 10 ans pour tenir leurs promesses !
Plus lucidement, l’Union Européenne, dont la France - suite au Grenelle de l’Environnement - veut s’engager à réduire ses émissions de GES de 20% d’ici 2020, 30% en cas d’accord international et les diviser par quatre d’ici 2050 !
Peut-être Chamonix voudra-t-elle s'affranchir de ces contraintes en arguant de son statut de station internationale? Rester un ilot de privilèges dans un monde en crise ?
Ou bien va-t-elle vouloir se montrer exemplaire dans son action pour lutter contre le réchauffement climatique ?
Les particuliers en première ligne
Concernés par l’environnement, les chamoniards sont conscients plus que d’autres de la menace qui pèse sur la planète et de l'urgence de la situation. Ils sont spectateurs au quotidien du réchauffement climatique qui se traduit sous leurs yeux par le recul rapide des langues glaciaires. Beaucoup sont écologistes jusque dans leur vote. Ils auront à cœur de se responsabiliser par de bonnes pratiques domestiques et par une modification de leurs comportements.
Se chauffer moins, se chauffer mieux
Même pour ceux qui ne voudraient rien changer à leurs habitudes, le renchérissement de l’énergie les mettra à contribution. Dès demain, en janvier 2010, la « taxe carbone » s’appliquera à tous les citoyens français sur leur facture de fuel, de gaz ou d’essence.
La taxation sera d’abord de 17 € la tonne, soit une dépense moyenne de 76 euros par an et par contribuable. La première année, chaque contribuable recevra de l’Etat un remboursement de 46 euros. Mais la taxation atteindra 100 € la tonne en 2030. Pour nous chamoniards, la note sera plus salée: en effet, il n’est pas prévu de compensation fiscale supplémentaire pour les habitants des pays froid, comme ce sera le cas en zone rurale. L’Association des élus de montagne a-t-elle protesté contre cette injustice ?
A Chamonix, nous consommons pour le chauffage beaucoup plus d’énergie fossile qu’en plaine... Nous savons déjà aujourd’hui à quel point cela grève notre budget ! Nous devrons donc assumer ce surcoût dû à l’altitude, réduire notre consommation, nous contenter de 18 ou 19° dans les logements, ou bien engager de coûteux travaux d’isolation, de chaudière ou de chauffage au bois. Ce sera notre contribution conséquente aux économies d’énergie !
La collectivité locale ou l’Etat nous aideront-ils pour ces travaux ? Les subventions municipales pour l’énergie solaire ou pour le chauffage au bois sont très modestes. Rien n’est prévu pour l’isolation, bien que Chamonix compte beaucoup de bâtiments anciens mal isolés, ni pour les pompes à chaleur. Le crédit d’impôt reversé par l’Etat, de 25 à 50% selon la nature des travaux, ne s’applique qu’aux fournitures! Et de façon incompréhensible, certains de ces taux baisseront dès 2010... Incohérence du gouvernement !
La municipalité elle-même devra donner l’exemple en améliorant notablement le bilan énergétique de ses bâtiments publics et de son parc de logements.
Moins rouler en voiture
Nous serons contraints de réduire nos transports individuels en voiture. Nous devrons être plus modestes dans le choix de nos futurs véhicules. La voiture électrique n’est pas une solution universelle, nos centrales nucléaires ne pouvant fournir suffisamment d’électricité pour recharger la voiture de chacun. Les biocarburants sont à proscrire car ils se fabriquent au détriment des cultures vivrières du tiers monde.
Notre seule solution sera de prendre les transports collectifs, à condition qu’ils soient performants. La collectivité a du pain sur la planche. Il faudra multiplier bus et navettes, créer des taxis collectifs, mieux desservir les écarts. Cette année, nous avons amélioré les itinéraires de nos lignes d’autobus, sans augmenter notre parc qui est toujours de 32. Le Tram-Train est une arlésienne qui avance lentement: le cadencement à 30 minutes est espéré pour fin 2012.
La municipalité doit mettre ces moyens de transport en priorité de ses investissements dans les années à venir.
A moyen terme, pour nos enfants et petits enfants, taxe carbone ou pas, le prix des énergies fossiles sera tel que la facture énergétique deviendra insupportable. Au rythme actuel de la consommation, la date de la baisse de production de pétrole, donc de l’envolée de son prix, est connue des experts, à quelques années près: 2040. Aujourd’hui certains disent même 2020 !
Chacun doit apporter sa pierre dans ce combat écologique. Même si les citoyens aisés pourront continuer à vivre un certain temps comme avant car leur budget le leur permettra, les personnes aux revenus modestes seront les premières contraintes à l’effort.
Tunnel du Mont Blanc, notre point noir
Suite aux entretiens du Grenelle de l’environnement, en matière de transport, la France s’est engagée à réduire les GES dus aux transports de 20% d’ici 2020. Elle annonce un programme ambitieux de développement du transport ferroviaire, mais aussi fluvial et maritime. Dès 2011, les poids lourds devront s’acquitter d’une Eco-taxe... Ces diverses mesures, puis l’ouverture du Lyon-Turin toujours retardée, entraineront-elles une baisse du trafic au tunnel ? Nous l’espérons, tout en restant sceptiques. Ni Bruxelles ni Paris ne prônent une réduction des échanges commerciaux européens.....
La Société du Tunnel nous promet depuis des années la mise en place d’un dispositif de filtrage des fumées extraites du tunnel. Toute la pollution est rejetée dans le ciel des Pélerins. On nous laisse espérer des travaux en 2010...
Fin du damage des pistes ?
Bientôt, le coût du gasoil pour les engins dameurs, qui représentent la plus grosse dépense d'énergie des domaines skiables, ne va-t-il pas considérablement renchérir le forfait des remontées mécaniques? Devrons-nous envisager de skier sur des pistes non damées?
A terme, les remontées ne seront-elles pas obligées de fermer, faute de clients ? Comment éviterons-nous que la profession de moniteur soit sinistrée ? Devons-nous envisager une autre forme de tourisme que le tout ski? Il serait temps de s’en préoccuper.
Devons-nous comptabiliser le bilan carbone des voyages aériens ?
En matière de tourisme, Chamonix décidera-t-elle, par choix vertueux, de cesser d’aller chercher ses clients en Asie du Sud Est ou Outre Atlantique et de centrer ses promotions sur la région, la France et l’Europe ? A ce jour, elle n’agit pas, même si au niveau de ses locaux, l’Office de tourisme fait de réels efforts d’économies...
La communauté de communes de la Vallée de Chamonix semble se montrer très volontariste pour lancer la mise en œuvre d’un plan d’actions pour le Plan Climat territorial. Les trois petites communes du canton se montrent beaucoup plus impliquées que Chamonix dans le projet, comme le montre le nombre de leurs élus présents à la soirée Plan Climat à la salle Olca le 19 septembre 2009 et à la réunion de sensibilisation du Majestic le 3 décembre, deux évènements boudés par les élus chamoniards (notons que le village des Houches construit une mairie basse consommation et que Vallorcine envisage une chaufferie collective au bois).
On a dit que « nous sortions du siècle des vanités pour entrer dans celui de l’humilité ». La formule est un peu excessive à mon goût. Même si l’on doit me taxer de pessimisme, je dirais plutôt que « nous quittons l’ère de la surconsommation pour entrer dans celle de la sobriété ». S’il y a des négationnistes parmi nos lecteurs, nous sommes prêts à débattre avec eux !
Eric Lasserre
Article à paraitre dans le bulletin municipal de décembre.
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Conseil municipal du 6 novembre 2009

Le Centre Jean Franco sera bien acquis par la commune pour la somme de 3 millions d’euros. Il est prévu d’y réaliser un minimum de 40 logements sociaux dans un délai de cinq ans. Le conseil autorise le maire à signer l’acte.
Avec le déménagement des ateliers techniques de la commune du Fouillis vers les Pélerins d’en haut, le probable départ des Ponts et Chaussées et du garage de l’EHM, c’est tout le secteur du Fouilly jusqu’à l’Aiguille du Midi qui sera libéré. Une vaste opération d’urbanisme pourrait y voir le jour, sous la forme d’un éco-quartier comme le précise Joël Didillon.

Les forfaits de ski de fond d’Argentière pourront être achetés à la caisse du téléski des Chosalets, géré par la société de la Vormaine. Le conseiller Christian Ducroz, patron de cette société, sort de la salle pour la délibération.

Projet d’extension du centre UCPA d’Argentière :
Le conseil approuve la révision simplifiée du PLU que ce projet implique. L’aile droite de l’ancien hôtel pourra être surélevée au même niveau que l’aile gauche. L’ « espace boisé à conserver » qui occupe la moitié Est du terrain est maintenu; mais le maire refuse de donner toute garantie que les anciens tennis ne serviront plus de parkings et que le terrain sera reboisé sur toute sa surface... Un « espace boisé » n’a pas forcément vocation à être boisé tente-t-il d’expliquer laborieusement et contre toute logique... Un espace paysager est envisagé , mais les places de stationnement étant très prisées, il est à craindre que la commune cède à la pression. Une annexe sera probablement construite dans l’angle sud ouest, le long de la place de la gare et de la rue Charlet Straton.

Huit chalets en lotissement vont se construire aux Arbérons, au fond du parking de Lognan.
Cela demande aussi une révision du PLU que le conseil accepte. Un important déboisement a déjà été effectué. S’agissant de terrains privés appartenant à des jeunes du pays, il n’est pas possible de mettre en place une clause anti-spéculative qui garantisse l’usage exclusif de résidence principale. Sur les 8 chalets, il est à craindre que trois d’entre eux au moins feront l’objet d’opérations immobilières rentables...

Les poids lourds pourront stationner sans gêne à la circulation automobile sur le dernier lacet du tunnel.
Le conseil municipal facilite l’opération d’élargissement à l’ATMB qui pourra créer une deuxième voie montante. Le PLU doit être révisé sur 400 m². Christian Mollier exprime son mécontentement : on cède à toutes les demandes de l’ATMB qui, de son côté, ne fait rien pour honorer sa promesse d’installer un filtrage des fumées sur les bouches de sortie au dessus de la plateforme. Le maire promet d’intervenir fermement auprès de la direction...

38600 euros de frais de secours sur piste non réglés restent sur les bras de la commune.
Ce sont les skieurs étrangers, et en particulier les russes, que l’on ne parvient pas à faire payer...
Marie-Noëlle Fleury rappelle l’intérêt de l’assurance du « Carré Neige ». Les caisses des remontées de Chamonix ne sont pas très performantes pour la vente de cette carte, comparativement aux stations voisines. Elle devrait être systématiquement proposée lors de l’achat d’un forfait ski.

Chamonix plus généreuse que les communes du SIVOM PMB : le forfait ski pour les jeunes de notre canton ne coûtera que 75 euros, alors qu’il sera facturé 85 euros par les autres communes. Le problème, c’est qu’à ce jour que les familles de collégiens n’ont reçu que l’appel du SIVOM à 85 euros, et pas celui de Chamonix à 75 euros!

Une « Maison de village » au presbytère d’Argentière.
Les argentereaux n’ont pas voulu de Maison de la montagne bis, et les guides et moniteurs ne veulent pas déménager si loin de l’axe principal de la station. Ils s’installeront donc dans l’actuelle mairie, dont les locaux émigreront au rez de chaussée du presbytère.
Le premier étage de cette Maison de village sera un « espace de l’environnement montagnard », lieu de rencontre et d’exposition à vocation culturelle et associative.
Au deuxième étage sera installée une bibliothèque essentiellement dédiée à la littérature de montagne.
L’opération coûtera tout de même la somme rondelette de 1 930 000 euros !
Les membres de notre liste regrettent que les professionnels de la montagne ne s’installent pas au presbytère, et sont attristés par la délocalisation de la mairie qu’ils trouvent bien à sa place dans son bâtiment historique. Mais ils s’inclinent devant le choix des argentereaux qui ont approuvé cette nouvelle distribution des locaux, sinon à l’unanimité, du moins à la majorité des habitants. Pour cette raison, les six élus de l’opposition donnent finalement leur accord à l’avant projet détaillé.
Eric Lasserre demande toutefois qu’une réflexion globale soit poursuivie pour une attribution précise et cohérente des différents bâtiments communaux à vocation culturelle : presbytère, maison Baud, villa de la Tournette, et Hôtels Couttet dont la majorité ne parle jamais... On est toujours dans le plus grand flou pour ces décisions.

Les seuils et digues de l’Arve dans la traversée d’Argentière
dataient du début du XXè siècle et ont de ce fait une valeur patrimoniale. Cet été leur restauration a été entreprise.


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vendredi 2 octobre 2009

Conseil municipal du 24 septembre 2009

Coûteux caprice de maire
La municipalité s’offre un sondage par TNS SOFRES sur les perceptions et attentes des habitants de Chamonix, pour se parer d’une couronne de lauriers !

Une directrice d’études de l’institut vient présenter aux élus les résultats de ce sondage.

Est-il important pour vous de savoir que 74% des personnes interrogées estiment être bien reçues dans les services municipaux et que 81% considèrent que leurs demandes à ces services ont été satisfaites?
Pourtant, les échos que nous entendons en ville sont tout autres !

Aviez-vous besoin d’un sondage SOFRES pour savoir que :
66% des sondés pensent que le logement est une piste d’action prioritaire ?
51% qu’il en est de même de l’environnement et du développement durable ?
32% que les services de santé vont mal ?
Non, vous le saviez déjà !

Cela ne vous étonnera pas d’apprendre que seuls 40% des sondés estiment que « les choses » vont plutôt en s’améliorant dans la ville de Chamonix, alors que 51% disent qu’ils sont mal informés sur l’action de la municipalité.
Particularité étonnante de ce baromètre, le sondeur a tout simplement négligé de demander aux habitants ce qu’ils pensent des équipements sportifs et de l’organisation des sports à Chamonix... Le sondage nous semble avoir été élaboré selon un modèle conçu pour des villes non comparables à une station de montagne aux spécificités bien définies telle que Chamonix!

Mais l’essentiel tient dans la conclusion de l’institut de sondage, celle que voulait entendre la mairie, mandataire de l’étude et qui justifiait les honoraires: « bilan globalement positif de la municipalité »... Cocorico !
On ne nous a pas dit le coût de cette étude.

Participation de la commune aux frais de restauration et de scolarité de l’Ecole Jeanne d’Arc.
Comme chaque année, la ville contribue au prorata du coût pour chaque enfant sur la base d’une parité entre public et privé. Le conseiller de la majorité Yvonick Plaud demande une comparaison plus complète des coûts de Jeanne d’Arc comparativement à l’Ecole publique car il se demande si la participation communale pour le privé n’est pas plus élevée. Dans cette attente, il s’abstient.

Rachat de parts de la SEML Chamonix Logement
Le capital de la SEML, qui gère la maison des saisonniers « Les Cimes » aux Praz, est réparti à 50,01% des parts pour la ville de Chamonix et pour le reste entre le CILSE, la Caisse d’Epargne Rhône Alpes et des socioprofessionnels de Chamonix qui bénéficient d’un certain nombre de droits de réservation pour leurs employés.
Aujourd’hui, la société Snell Sports et le GIE Serdis Best Mont-Blanc souhaitent revendre leurs droits à la commune, n’ayant plus l’usage des Cîmes pour leurs salariés.
Les élus apprennent à l’occasion de cette transaction que le Groupe hôtelier Best Mont Blanc a une dette de 30 000 euros vis-à-vis de la SEML pour des frais de gestion non réglés et que la vente de ses titres ne viendra qu’en paiement partiel de sa créance ! A noter que la société SERAC (restaurants d’altitude) rachète un certain nombre de parts

Equipe de Hockey : des comptes à surveiller de près !
A l’occasion de la signature d’un nouveau contrat d’objectifs avec la section Hockey majeur, la municipalité demande un meilleur contrôle des finances de l’équipe engagée en ligue Magnus et constitue un comité de pilotage chargé de suivre au moins deux fois par an le fonctionnement du club.

Parking du Grépon : le monstre du Lochness !
Dans le cadre du Plan de Déplacement Urbain (PDU) initié par le SIVOM HVA, Chamonix veut s’équiper d’un grand parking de dissuasion en entrée de ville. Une étude menée sous le mandat Charlet préconisait un parking à 3 niveaux de 1500 places, + 50 places d’autocars, et une zone d’activités sportives et ludiques centrée sur le tremplin du Grépon.
Une nouvelle étude a été confiée par Eric Fournier à un cabinet financier pour envisager les différents modes de financement possibles de cette opération qui pourrait s’élever à 15 millions d’euros, somme très lourde pour le budget communal, la préférence semblant se porter sur un montage de type « Délégation de service public » incluant la construction du parking et l’exploitation de l’ensemble des parkings de la commune, y compris ceux situés en pied de piste qui pourraient devenir payants.
Notre groupe saisit l’occasion pour demander que des études soient menées parallèlement pour estimer le coût que représenterait un parking creusé dans la montagne, avec tous les avantages environnementaux et d’entretien (déneigement) qu’un tel choix apporterait. Cette solution laisserait une bonne partie de l’actuel parking libre pour une aire d’accueil des touristes et pour un espace d’animation autour du tremplin de saut. Elle permettrait également de consacrer une surface suffisante pour le stationnement des autocars.
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Clos Napoléon : le merlon interrompu


Les nouveaux habitants du Clos Napoléon aux Bossons ne sont pas contents : le merlon qui devait les protéger de la route blanche est interrompu à mi-distance. Trois chalets ne sont pas abrités. D’autres reçoivent le bruit à l’étage. Le vague talus qui marque la limite du lotissement n’offre aucune sécurité pour les enfants.
La raison de ce hiatus est assez incompréhensible. La DIR est disposée à finir le travail, elle a toujours les engins à disposition et ne manque pas de matériaux, mais elle ne peut le faire que sur demande de la mairie. Selon les acquéreurs, celle-ci prétend qu’elle ne peut plus intervenir, toutes les parcelles sont vendues, la voirie va être remise aux copropriétaires, son rôle est terminé.
La situation est bloquée ! Les riverains se désolent, les nuisances sonores de la route blanche sont fortes, le petit square aménagé pour les enfants jouxte la route blanche sans protection efficace !
La commune n’est-elle pas responsable, elle qui a lancé cette opération d’accession à la propriété soi-disant exemplaire ?
Le 1er octobre, une réunion se tenait entre les copropriétaires et le maire assisté de ses chefs de services. Les promesses de prise en charge du problème seront-elles tenues?


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Bilan carbone : Chamonix démarche toujours ses clients en Asie !

A l’automne 2008, lors de la réflexion sur les nouvelles stratégies touristiques de l’Office de tourisme, conduite lors d’un long séminaire en trois sessions dont le maitre de cérémonie n’était autre que Joël Didillon, il avait été souhaité à l’unanimité de recentrer les campagnes de promotions sur les villes de proximité et sur l’Europe, et de réduire – voire à terme supprimer – les actions à longue distance. En effet, les longs trajets en avion sont très gros consommateurs en carburants, et reconnus comme les principaux émetteurs de CO2 dans l’atmosphère. Dans la présentation des conclusions du séminaire en Décembre 2008, Chamonix disait vouloir protéger l’environnement, se montrer exemplaire en matière de tourisme écoresponsable et contribuer à réduire les émissions de gaz à effet de serre.
Un an plus tard, alors que l’environnementaliste Joël Didillon a été évincé par le maire de la tête de l’Office de tourisme dont ce dernier garde la présidence, alors que, sous la houlette du SIVOM HVA, Chamonix lance son Plan Climat au cours d’une grande messe sans propositions concrètes à la salle Olca, rien n’a changé dans les faits : la direction de l’Office de Tourisme de Chamonix vient d’informer les élus que les campagnes de promotion de l’automne 2009 se dérouleront toujours en Asie du Sud-est, en Inde, en Russie, en Ukraine et aux Etats Unis.
Bien sûr, l’Office sera toujours présent, comme chaque année, pour des salons à Londres, en Scandinavie, à Madrid, à Modène et à Colmar. Une action « Promotion neige France voisine » est lancée en Suisse. Une promotion Internet sur « Ski info » sera disponible.
Mais la volonté de réduire la promotion Asie et de développer les marchés européens en proportion n’est encore pas inscrite dans la pratique. Aucune action volontariste vers Lyon, Dijon, Marseille, Turin, Milan, Münich, Frankfort n’est entreprise.
Le directeur de l’Office du tourisme se serait même justifié en soutenant que pour un séjour d’une semaine à Chamonix, la forte émission de carbone du voyage aérien d’un Japonais devait être divisée par 7 et que le bilan final n’était pas si négatif !
C'est une chose de faire de beaux discours mais il faut savoir passer aux actes, cela suppose un pouvoir politique fort, capable d'initier le changement.

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lundi 21 septembre 2009

Le 7 octobre prochain, sortie du film de Nicolas Hulot "Le syndrome du Titanic",

Pour voir la bande annonce cliquer sur le site ci dessous.

www.lesyndromedutitanic.com/

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vendredi 18 septembre 2009

Commission des permis de construire : l’opposition écartée.

Pendant toute la durée du dernier mandat Charlet, et pendant les 15 premiers mois du mandat Fournier, un élu de l’opposition était invité à siéger une fois par semaine à la commission restreinte des permis de construire aux côtés du (puis de la) président(e) de la commission d’urbanisme et de la chef de service. Ce double regard sur les demandes de permis, les déclarations préalables de travaux ou les certificats d’urbanisme était une nécessité démocratique, un partage de responsabilité et la garantie d’une attention toute particulière portée à l’architecture de la vallée et à la valorisation du paysage urbain. C’était aussi un sage garde fou contre toute tentation de décision entachée d’une particulière bienveillance ou d’un éventuel parti pris dans un domaine particulièrement sensible où la pression des demandeurs peut se faire forte.

Le maire et l’adjointe à l’urbanisme ont mis brutalement fin à cette bonne habitude. Le contentieux, non réglé, de la présence jugée indésirable des élus de l’opposition au groupe de travail sur zone de protection du patrimoine (ZPPAUP , voir notre article du 9 juillet 2009) et la forte tension qui en a résulté est sans doute à l’origine de cette mise à l’écart de la commission des permis, bien qu’il n’y ait pas de lien entre les deux structures. Malgré une vaine tentative de conciliation sur les deux litiges dans le bureau du maire le 27 août, la décision est prise : désormais, l’adjointe à l’urbanisme Claude Ruby examinera seule avec un technicien du service la quasi-totalité des demandes déposées. Elle a promis, en échange, qu’un plus grand nombre de dossiers seraient examinés en commission plénière d’urbanisme, à laquelle sont inscrits 8 élus, dont 3 de l’opposition. Mais à la commission du 28 juillet, seuls 3 dossiers ont été présentés, et deux à la commission du 14 septembre ! Sur un total de 57 permis par an, sans compter les déclarations de travaux et les certificats d’urbanisme, c’est faire peu de cas de l’avis des élus...

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jeudi 17 septembre 2009

Anneau de 400m: une figure de Chamonix réagit

Lors du dernier conseil municipal M.N.FLEURY a présenté un futur stade « doté d’une véritable piste de référence de 400metres » qui se situerait en lieu et place de l’anneau de vitesse actuel.
Dans un premier temps, je tiens à féliciter M.N.FLEURY pour son argumentation technique, enrichissante, sa détermination à ne pas se laisser « déstabiliser » par ses adversaires, et pour la justesse de ses convictions à vouloir faire évoluer CHAMONIX dans le « bon sens ».
En fait la question est relativement simple : Devons-nous, nous doter à CHAMONIX, d’un stade avec anneau de 400 mètres (distance de référence) ou d’un stade avec anneau de 300 mètres distance bâtarde..( Coût, 1.200.000 euros… ..Sans les avenants)
Ma réponse est simple, s’il doit y avoir anneau, qu’il soit,dans les normes, de 400 mètres, et mettons un stop à l’à peu près, l’approximatif et le pas finit…Mieux vaut ne rien faire, et attendre d’avoir la bonne idée, que de vulgariser une fois de plus l’image de CHAMONIX au travers d’un circuit tronqué.
Par contre il faut bien réfléchir à ce que techniquement on peut faire l’hiver de ce circuit particulier ?? Si par exemple on prévoit un anneau de glace ludique, avec en son centre une solide animation, il faudra que le revêtement supporte la glace, et soit restitué en l’état au printemps?
Imaginons par exemple, que le lycée, FRISON ROCHE un jour, internationalise sa formation de sportifs de haut niveau, ou encore que le ministère des sports impose la course à pied dans l’obtention des futurs diplômes des métiers de la montagne, il faudra bien être aux normes ?? Il n’est pas stupide de prévoir, ou encore d’être en avance !!!
Si Chamonix épouse le « court-circuit », l’anneau « trop serré » deviendra « boulet » !
Souvenez-vous ( pour les anciens), il y a 30 ans, une piscine réalisée à grands frais à laquelle il manquait quelques centimètres pour être homologuée et utilisée lors de grandes manifestations!! Il a fallu tout casser…
La piste verte des HOUCHES est aujourd’hui « vulgarisée » par une raquette d’arrivée ridicule !!
La piste des planards « en transformation », à qui il manquera quelques décamètres pour pouvoir implanter un slalom digne de ce nom !!
Demain une grande marque de vêtements et de matériel de sports va s’installer dans le bas de la vallée ? Savez-vous quel genre d’immense complexe sera créé pour animer ce site ??? Patinoire ? Pistes de courses à pied ? Mur géant d’escalade ? Practice virtuel géant de golf couvert ? Piste pour bikers ? Big skate park ? Piste de roller ? ? Qui sait ???
De quoi aurons-nous l’air quand tout se passera « EN BAS » comme on l’entend déjà dire ??????
À force de jouer les petits bras, nous ne récupérerons bientôt plus, que les pièces jaunes ! Pourtant à CHAMONIX, notre industrie première est bien le TOURISME … Au travers du sport ???
C’est bien d’envoyer ceux qui veulent bouffer du 400 mètres à PASSY….. Mais personnellement je serai plutôt flatté du contraire !!!
schmello
NDLR: à ce jour, une pétition de près de 1000 signatures circule à Chamonix en faveur d'un anneau de 400m .

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samedi 12 septembre 2009

Conseil municipal du 4 septembre 2009

Les décisions modificatives ont pour objet, en cours d’année, à distance du vote annuel du budget municipal (décembre ou janvier en général), de réajuster les recettes et les dépenses au fur et à mesure des réalisations de programmes ou plus souvent pour financer des dépenses imprévues.
En ce 4 septembre, c’est la troisième décision modificative au vote du budget primitif 2009 qui est proposée au vote des élus. Autant les modifications budgétaires concernant le budget de fonctionnement nous paraissent justifiées, autant les dépenses inscrites en investissements nous paraissent contestables. Non pas que nous désapprouvions la nature des travaux (Imprimerie municipale, sols au premier étage de la mairie, ponts et passerelles, piste VTT des Bossons, Refuge des Cosmiques, divers travaux de voieries et espaces verts etc...) mais parce qu’ils sont pour beaucoup déjà effectués au moment d’être soumis au vote et que les élus sont donc mis devant le fait accompli. Ils n’ont plus la possibilité de discuter de l’opportunité de ces engagements financiers. Ce qui motive l’abstention des six élus de notre liste. Le maire n’est pas étonné de notre vote, il sait d’expérience que nous refusons toujours de voter des investissements pour des travaux déjà achevés !

Il n’y aura pas d’anneau de 400m sur le plateau sportif de Chamonix Nord !
Pourtant, depuis longtemps, notre colistière Marie Noëlle Fleury, membre de la commission des sports, n’aura pas ménagé sa peine pour tenter de convaincre les élus qu’il était nécessaire d’avoir à Chamonix une piste de 400m.
Pour cela elle avance un certain nombre d’arguments :
La technicité d’un tel anneau: un 400m permettrait aux sportifs chamoniards de haut-niveau de mesurer leur état de forme par des tests s'effectuant uniquement sur cette distance. De même, il faciliterait l’accueil de sportifs de haut-niveau souhaitant une prestation d'entraînement à 1000m d'altitude. De plus, il favoriserait l’organisation de compétitions et d'évènementiel.
La surface supplémentaire qu'il apporterait: un 400m, comparativement à un 300m, permettrait un accueil de groupes plus nombreux sur la même plage horaire, qu'ils soient scolaires, de clubs sportifs, ou simples habitants ou touristes dans un but d'entraînement, d'éducation sportive, de santé ou de divertissement.
Chamonix n'ayant pas obtenu le Centre National de Haut-Niveau de la Fédération Française de Ski, la municipalité a souhaité poursuivre les projets prévus. La construction de ce plateau sportif avec un anneau de 400m aurait donné un signe fort de cette volonté d’excellence sportive. L’occasion ne se représentera pas avant 30 ou 40 ans.
De plus, notre stratégie touristique plaide pour une diversification de l’offre. Un plateau sportif homologué et performant aurait été un équipement opportun pour sortir de la logique du "tout ski ".
Souhaitons-nous faire pour faire ou faire bien ?
Non, ni le président de la Commission sportive Bernard Ollier, ni le maire, ni les élus de la majorité n’ont voulu donner cet atout à notre ville. Ils estiment qu’il n’y a pas la place géographique pour un tel équipement à Chamonix Nord, alors que des plans des services prouvent que cela est possible !
En fait, le débat n’a jamais eu lieu d'un point de vue sportif en commission des sports car tout était décidé suivant les projets de l'ancienne majorité. C'est avant tout ce manque de redéfinition d’un aménagement de "Chamonix Nord" par la nouvelle municipalité que notre collègue Marie Noëlle dénonce et dans le même temps l’absence de débat purement sportif avec les utilisateurs (hors scolaires). Pourtant, elle a obtenu que la commission entende deux entraîneurs favorables au 400m.
Au conseil de ce soir, Marie Noëlle aura défendu avec force sa conviction, en vain, devant le mur d’obstination des élus de la liste Fournier. Avant le conseil, elle avait remis au maire une pétition de 286 signatures de sportifs chamoniards souhaitant un anneau de 400m.
On se contentera donc d’un anneau de 300m, distance batarde, ménageant un espace intérieur trop réduit.
Le coût de l’équipement sera de 1 200 000 € et l’aménagement des parkings et des voieries à la périphérie de 700 000 €. La commune bénéficie de diverses aides pour un tel projet passé grâce aux voix unanimes de la majorité.

Tarifs de la Compagnie du Mont Blanc, en nette hausse...
Si un couple avec deux enfants veut faire un aller retour à l’Aiguille du midi, il lui en coûtera 147,60 euros !
Ces nouveaux tarifs avaient déjà été discutés en conseil municipal privé au mois d’août. Les élus des deux bords avaient sérieusement tiqué. Depuis, de nouvelles négociations ont été engagées avec la compagnie pour obtenir une baisse de certains produits. La copie présentée ce soir est à peu près acceptable (nous la voterons), toutefois les membres de notre liste ont fait plusieurs remarques :
Christian Mollier regrette que la gratuité pour les vétérans de plus de 70 ans ne soit plus qu’un souvenir, il faudra désormais attendre 75 ans pour bénéficier d’une réduction : le forfait saison leur coûtera 100 euros. Christian sera-t-il entendu par la Compagnie ?
Marie Noëlle Fleury déplore qu’en plus de l’augmentation des tarifs, la compagnie ait décidé de ne plus rembourser les 3 euros de caution pour le badge. Cette somme viendra donc encore s’ajouter à la dépense tarifaire. Il aurait été plus diplomate vis-à-vis de la clientèle de différer à une autre année cette mesure complémentaire.
Elle regrette par ailleurs que de Chamonix ne soit pas plus volontariste, par rapport à d’autres stations, pour la vente du « carré neige » aux caisses de ses remontées mécaniques. Outre l’assurance, son revenu est important pour les clubs de la vallée et permet à la municipalité de diminuer les frais de couverture des personnes non assurées.
Claire Thiolière trouve navrant et extrêmement dommageable que le domaine de La Flégère ait fermé le 6 septembre, très tôt, trop tôt dans une arrière saison qui s’annonce particulièrement belle. Cette décision n’est pas du tout en cohérence avec la stratégie touristique de la station qui veut, depuis des années, développer les basses saisons, « lisser » l’activité touristique tout au long de l’année. La Compagnie du Mont Blanc est pourtant représentée au comité de gestion de l’Office du tourisme par un dirigeant haut placé, qui y tient une place importante et qui promet toujours des efforts dans ce domaine... Il ne faut pas toujours croire aux promesses des financiers...
Sans doute prise de remords, ou assaillie de protestations, la Compagnie en toute dernière heure a décidé de rouvrir la Flégère pour le weekend du 11-13 septembre. Cela n’est qu’une petite compensation à la décision de fermeture avant même l’arrivée de l’automne.
Eric Lasserre s’étonne, comme chaque année, que ces nouveaux tarifs ne soient pas discutés en amont au conseil d’administration de la SAEM, société d’économie mixte par l’intermédiaire de laquelle la commune détient 16,5% des parts de la compagnie.

Cher, le télésiège des Bossons !
La « grande visite » nécessaire au printemps 2008 avant la remise en route de l’appareil avait déjà coûté 150 380 euros. Mais elle avait décelé nombre de dysfonctionnements et de pièces à changer : ces travaux complémentaires non prévus s’élèvent à 52 000 euros !
Déjà sous le précédent mandat, la liste d’opposition préconisait l’installation d’un télésiège neuf, pressentant que les réparations successives d’un appareil très ancien seraient un gouffre financier.
Et encore la piscine, toujours la piscine !
Une série de travaux complémentaires, non prévus par le maître d’œuvre viennent encore alourdir la facture totale (voir notre article du 10 août 2009). Ces travaux concernent du gros œuvre, des regards, de la tuyauterie, des vides sanitaires, de l’étanchéité, l’automatisme du traitement de l’eau etc.... Le total est de 48 928 euros. La majorité vote cette somme considérant qu’il faut bien en finir pour pouvoir ouvrir l’été prochain. Les membres de notre liste votent contre estimant que plusieurs de ces dépenses auraient dû être à la charge du maître d’œuvre qui a fait preuve d’une imprévoyance lourde de conséquences.

Immense paravalanche de Taconnaz
Notre collègue Christian Mollier, sans contester la nécessité de réaliser de colossaux travaux de confortement de cet ouvrage unique en Europe, destiné à protéger les habitations et la route blanche de phénomènes avalancheux d’ampleur exceptionnelle, regrette que la piste verte du domaine du Mont fasse probablement les frais du déplacement vers l’est de la digue en rive droite. Eric Lasserre déplore qu’un plan exact du projet au niveau de cette piste n’ait jamais été présenté aux élus.
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